Auteur / The Writer

Francis Caspary Auteur / The Writer

Sur ce site, dans la galerie photos, les lecteurs trouveront quelques photos qui en diront plus long que bien des textes. On m’a posé parfois cette question : pourquoi écrire des romans d’espionnage, plutôt que des romans policiers, des histoires d’amour, des histoires érotiques, des histoires contemporaines ?

Adolescent dans une région Lorraine de l’Est de la France, loin de la mer, de la montagne, de la capitale, sans argent au milieu essentiellement de fils de prolétaires socialo-communistes qui ne rêvaient que de pop music et de Californie, en période de Guerre du Vietnam, et dans un monde sans Internet avec trois chaines de télévision disponibles, dont celle du Luxembourg avec tous ces films et feuilletons américains et britanniques, il me restait les bandes dessinées en magazines (par extraits hebdomadaires) et les romans pas chers échangés entre copains, dits « romans de gare ». Et les seuls romans qui me faisaient voyager, sortir de la crasse de la poussière et du gaz des usines sidérurgiques lorraines, de la bêtise et de l’ignorance ambiante, surtout à la maison, je m’évadais avec SAS le Prince Malko Linge, OSS 117, tous deux agents de CIA, James Bond 007 l’agent au service de Sa Majesté, ou Francis Coplan du SDECE français. C’est ainsi qu’en 1981 me vint l’envie non plus de lire, mais d’écrire les aventures d’agents secrets qui me sortiraient d’un monde où il fallait travailler 45 heures par semaine payées 40 pour avancer, et faire 8 ans de cours du soir en classe après le travail, pour rattraper des études universitaires jamais faites, pour progresser enfin.

Ersée ou « RC », les initiales de Rachel Calhary, est née dans mon inspiration en 1981. Elle pilotait alors un McDonnell Douglas AV-8B Harrier II de l’US Marine Corps (déjà un futur jet de combat à cette époque). La scène du chasseur bombardier en panne se posant à la verticale près d’une maison isolée, Ersée apparaissant à la porte aux jeunes ados laissés seuls, avec un casque comme une astronaute, était le début du roman. Cette scène est à présent dans « Lightning en panne au Utah ». John Crazier, THOR, est venu s’imposer dès le début du roman « La fille de THOR », en 2002. Je n’avais alors pas la moindre idée de créer un jour Dominique Alioth « Domino » agent de la DGSI qui rejoignit Rachel à l’hôtel Meurice à Paris. Cet hôtel avait, en vrai, la gentillesse de me réserver une belle chambre donnant sur le jardin des Tuileries de l’autre côté de la rue de Rivoli, la 112 – le numéro d’urgence européen et le 11-2 de Notre Dame de Lourdes – Salvador Dali ayant pour habitude d’occuper la 114 voisine, ai-je entendu.

Grâce au Grand-Duché de Luxembourg que j’avais rejoint sans un sou comme un migrant, juste après mon service militaire effectué, j’ai tout de suite trouvé un emploi avec mon niveau fin d’études et « débrouillard en anglais » comme langue étrangère, obtenu un microcrédit, et j’ai lancé ma vie vers un monde plus excitant. Dès 1981, j’étais capable d’avoir mon coupé tout neuf à moteur V6, et de partir sur les traces de SAS et d’Emmanuelle, du film érotique du nom, en Thaïlande, avec un billet à prix très réduit arrangé par un officier du KGB de l’ambassade d’Union Soviétique, une relation-cliente. J’inaugurai ainsi le premier vol commercial entre l’occident et Moscou du nouveau Jumbo russe, l’Iliouchine Il-86. En mer de Chine, j’eus l’occasion de faire la fête avec les marins du porte-avions Midway en escale avec sa flottille, au milieu de près de deux mille prostituées. Je venais de survoler et traverser l’Afghanistan envahi par les Soviets, grâce à leurs services secrets, d’une certaine manière. Le Luxembourg ne devait être qu’une transition, vers l’Australie, pour fuir la France du chômage de masse, et de l’avenir bouché pour les provinciaux sans particule, sans argent et grands diplômes. Mais une « puissance suprême » en avait décidé autrement. En 1987, c’est la mère de l’actuel Premier Ministre du Luxembourg en 2019 qui me recruta, dans la banque américaine disposant du plus grand réseau bancaire mondial, et qui possédait déjà son système email avant même que le grand public en entende parler, des années plus tard. La NSA n’était pas loin.

Mélodie Gorstein, la fille de cette étrange famille canadienne du Québec, est venue d’une demande de ma propre fille âgée de 10 ans, surnommée en allemand « Mausi », qui me reprochait d’écrire des histoires « pas pour elle ». Alors dans la nuit du 15 août 2005, jusqu’à l’aube, j’ai écrit en 7 pages A4 le personnage de « Mélodie, la princesse venue d’ailleurs », une adolescente à qui son père révélait la vérité cachée : elle était la fille d’un agent secret extraterrestre en mission sur Terre. Ils allaient bientôt repartir dans leur monde à plus de 100 ans de voyage dans l’hyper espace, quelques jours passés dans le vaisseau en temps relatif, et bientôt on retrouverait leur voilier en mer, les occupants mystérieusement disparus. Mélodie allait découvrir son vrai peuple, dans un système solaire avec deux étoiles dans le ciel, la principale avec deux planètes bleues comme la Terre, une lune entre les deux. 

Je pense en toute modestie, que mes romans feraient de bons films d’action au cinéma. Il y a de nombreux personnages, surtout féminins dans les Ersée. C’est une saga, sur des années, ce qui rend le nombre de personnages, complexe à suivre. Le truc que j’utilise, pour les avoir en visuel en déroulant le film du roman dans mon imagination, c’est d’avoir des photos en fichier Powerpoint d’une vraie actrice pour chacun des personnages féminins. Les actrices en question l’ignorent, mais elles jouent un rôle imaginaire dans mes romans, comme au cinéma. Je ne peux pas les dévoiler, pour des raisons de droits d’auteur, les piochant sur Internet, dans différentes tenues ou postures idéalement. Un seul exemple : dès le début, j’ai créé le personnage de Domino, devenue plus tard Lady Dominique, en collectant des photos de l’actrice canadienne Stana Katic. Ce qui m’étonne moi-même, c’est qu’en 1981, en créant Ersée, j’avais en tête une femme que je découvris comme actrice par hasard, en 2002, une actrice américaine qui en 1981 ne savait pas encore elle-même qu’un jour elle ferait des films à Hollywood. C’était « elle » et pas une autre.

Il est question que je cherche une maison d’édition, beaucoup de lecteurs demandant une copie papier par confort et pratique de lecture ; ou bien il existerait une possibilité d’avoir une impression du roman sur demande électronique, payante, et livrable chez soi, comme un livre normal. J’étudie ces deux possibilités.    

L’envie d’écrire des « romans d’espionnage » (appellation populaire du genre) date donc de 1981. Mais en vérité, tout a commencé en 1943, à la mort de mon ancien corps, mon ancienne enveloppe corporelle appelée par les scientifiques : « entité biologique ». Dans mon enfance de Francis, j’avais fait des rêves aussi réels en apparence que la réalité, inoubliables, où je vivais mes dernières heures dans une petite cave sous une maison en Allemagne, avant qu’un Nazi ne balance sa grenade dans la cave dans l’obscurité totale, et ne referme la porte, me tuant ainsi que Fred, un tout jeune homme, que je tentai de protéger avec mon dos. Je me rappelai étant enfant, nos conversations d’adultes, soldats américains en fuite, contenant des informations que l’enfant que j’étais, ignorait alors. Et ce n’était pas la première fois que je mourrais ainsi, assassiné. Dans une autre vie, j’étais espagnol, un noble portant l’épée, et trois conspirateurs m’ont attendu entre deux grandes portes formant comme un sas, et l’un d’eux m’a planté une dague dans le ventre. Enfant, j’ai senti la dague entrer dans mon ventre.

Je fais partie de ces personnes, et nous sommes de plus en plus nombreux, sur une planète de plus en plus surpeuplée il est vrai, qui sont capables de se souvenir de leurs vies antérieures, du moins certaines. Grâce à l’Internet, il devient plus facile sans dépenses onéreuses, d’enquêter sur ses souvenirs de vies antérieures. Etant mort la dernière fois en Allemagne proche de la Lorraine, il me fut facile en 2007, de retrouver mon corps au cimetière américain de Saint-Avold, avec une information cruciale en tête : je m’appelais Steve, et j’avais abandonné une petite fille appelée Sarah aux Etats-Unis en partant me battre en Europe, engagé volontaire. Je me présentai comme romancier, et au lieu de me prendre pour un fou, le gardien du cimetière à qui je dis toute ma vérité, m’aida à scanner tous les Steve, Steven et Stephen enterrés là. Et très vite, par accès informatique, je tombai sur mon ancienne identité. Je n’aimai pas mon nom, venu de Croatie, et encore moins la vie que j’avais eue, garde forestier national au Wisconsin, né à Chicago en 1915 dans une famille nombreuse. D’autre part, toute trace de ma fille Sarah née au Wisconsin, avait disparu des registres officiels consultables. Et c’est alors que je fis le rapprochement entre une feuille de papier que j’avais conservée dans une pochette plastique, document inutile, la copie d’un email de mon employeur, la fameuse banque américaine impliquée dans les évènements du 11 septembre 2001. L’email de mars 2003 signé ALINE, anagramme d’ALIEN, m’instruisait de ne plus utiliser mon code mondial d’accès aux systèmes informatiques de la multinationale, et de le changer en 29776, me conseillant de consulter un serveur appelé « Mystic » si je rencontrais une difficulté. Or 42-29776 était le numéro d’immatriculation de mon bombardier B-17, sur lequel j’avais effectué ma première et dernière mission, au poste de navigateur, en position du groupe leader d’une formation de plus de 200 bombardiers partis détruire une usine de Schweinfurt.  Cerise sur le gâteau, j’étais du 526ème escadron de bombardement, l’escadron « Mystic ». A moins de croire au hasard, quelqu’un avait arrangé que je retrouve mon ancienne identité, de ma vie antérieure. Ce quelqu’un savait des choses que moi, le plus concerné, j’avais oubliées. C’est ainsi que j’ai retrouvé mon identité américaine antérieure, et tenu ma promesse faite à Sarah de revenir : « I am back ».

Ceci explique-t-il pourquoi je fus contacté à l’automne 1969, adolescent, par des gens auxquels vous ne croyez pas, ce qui fait de vous les plus grands idiots de la galaxie, et vos dirigeants et surtout leurs maîtres les possédants de la plus grande partie de la richesse de la planète, les pires salauds (ou des imbéciles) de cette galaxie, et de la Création ? Toujours est-il qu’en 1969, ces extraterrestres m’ont montré mon futur, deux fois, afin que j’accepte la mission dans laquelle ils manœuvraient pour m’engager, respectant la Loi Suprême de Dieu : le Libre Arbitre. Si vous comprenez que sans la Vérité, il n’y a pas de Liberté, j’ai alors reçu toutes les connaissances pour respecter la Loi. Connaissances que leur moyen de transfert de l’âme a en partie effacée, à mon retour dans mon corps, mon entité biologique dirigée par mon cerveau connecté à cette âme. En partie seulement. Car moi aussi, je peux jouer avec les secrets, comme ceux qui vous trompent depuis plus de 4 générations, fréquentant des dizaines de civilisations extraterrestres, en conflit entre elles, trompeurs qui se sont bâfrés des plus de 100.000 milliards de US Dollars équivalents, de dettes publiques que vous seriez bien bêtes de rembourser (de toute façon c’est devenu impossible), car on ne rembourse pas deux fois des voleurs !     

(Voir sur Internet les vidéos de Paul Hellyer, ancien Ministre de la Défense du Canada, un Juste qui ose dénoncer la pire Cabale de la galaxie, menée par des bêtes puantes de satanisme).

Une dette publique qui a explosé après le mystérieux 11 septembre 2001 (où est allé l’argent ? suivez l’argent !) avec des tours faites d’acier désintégrées en poudre grise mortellement toxique par du carburant d’avion (?!) et des Boeing disparus en plein ciel, et jamais crashés (encore un de leur bobard auquel vous aimez tant croire). Vous qui me lisez, VOUS êtes aussi responsables et coupables de la situation que VOS leaders, à qui vous avez tout permis, complices de leur tromperie, comme les Nazis ont été complices de leur Führer qui n’a jamais tué qui que ce soit personnellement.

Les Hautes Autorités que j’ai rencontrées, ces extraterrestres, se font appeler les Sentinelles. Ce sont les mêmes que ceux qui ont établi un contact avec un caporal chilien en 1977, bien connu des ufologues. Son corps avait vieilli de 5 jours, en 15 minutes, témoignage de ses soldats, de son corps en état de déshydratation, de sa barbe qu’il n’avait pas avant, et de sa montre avec dateur. C’est un fait ! Il a alors sûrement donné des informations me concernant, pour me retrouver, à la pire racaille de la planète, le gang de ceux qui ont tué John F Kennedy pour le faire taire au sujet du Projet SERPO (voir www.serpo.org) et faire de vous une race/civilisation avancée, en vous révélant la présence extraterrestre. Le président Donald Trump a déclaré en public « qu’un jour le monde apprendrait que des Américains sont allés sur d’autres planètes ». Il ne parlait pas du futur, mais du passé, ce qu’aucun journaliste vendu aux forces sataniques ne pouvait relever.

Ces services secrets m’ont identifié, sans doute après la disparition du vol KL007 en plein ciel, et envoyé une nuit dans ma chambre un Gris à tête de rat, dont le portrait-robot se trouve sur une couverture de roman de Jimmy Guieu, enquêteur et écrivain français courageux, à qui je rends hommage, pour la grande valeur ajoutée de ses écrits. Jimmy Guieu évoque dans un écrit, les différentes apparitions de ce Gris dans l’Est de la France à cette époque. Que cherchait-il ? Le Gris a sondé mon âme en me faisant croire à un cauchemar (ce qui m’a calmé car je l’ai vu pénétrer dans ma chambre sans pouvoir bouger mon corps, paralysé psychiquement) et il a su qui je suis, tandis que ma mémoire cérébrale était encore en sommeil.

Tous mes romans ont aussi un contenu eschatologique, et si des lecteurs font un peu attention, ils constateront que bien des fictions annoncées se sont révélées exactes, ou bien des mesures ont été prises pour éviter le pire. Par exemple la fusion du US Cyberspace Command  avec la NSA selon un modèle discuté dans « L’assassinat de John Crazier », l’interdiction du Congrès d’exporter le F-22 Raptor après l’écriture de « La fille de THOR », le choix d’une version du Boeing 767 pour remplacer les ravitailleurs de l’USAF, la création en France du Commandement de la Cyberdéfense appelé ComCyber, huit ans après la création du Commandement du Cyberespace de la Défense dans « Londres, alerte atomique », ou l’Opération Serval (un chat africain) un an après l’écriture du « Chat noir de l’Elysée ». Les dates des années de publication en bas de pages, font foi du futur potentiel qui vous a été annoncé. La véritable mise en chantier du 1er roman Ersée se fit à l’automne 2002, un an après les mystérieux évènements du 11 septembre 2001, qui cachent une vérité que même les plus sincères refusent de voir tellement elle est incroyable : l’intervention d’une puissance extraterrestre, des êtres appelés les « Gris », intervention camouflée en contrôlant toute l’information par les moyens du US Cyberspace Command de Barksdale en Louisiane, où George Bush et ses comparses s’étaient réfugiés.

Si je vous dis la vérité concernant vos « leaders » menteurs et voleurs (ils s’enrichissent sans limites), belles démocraties et Vatican en 1ère ligne, demandez-vous pourquoi EUX peuvent savoir, et pas VOUS (???) Qu’êtes-vous pour eux ? Tous vos religieux ont une belle définition et une belle image : le bon troupeau. Du bétail ! Mais en vérité, je vous le dis, votre berger porte le nom de SATAN, un code alphanumérique en alphabet occidental à 26 lettres. (Voir la page Mission Sentinelle sur ce site).

Ils ont monté secrètement une flotte spatiale aux technologies extraterrestres pour vous protéger (un truc qui s’appellerait « Solar Warden »). Ils en sont convaincus, de vous protéger, en agissant comme des pédophiles à la tête d’une école maternelle. En vérité, ils ont fait de la Terre un vaste camp de concentration de l’ignorance sous contrôle. Problème : votre planète est en train de crever, et le virus qui la tue, c’est VOUS. Quant aux conflits interstellaires dans cette galaxie pestilente, ils durent depuis des millions d’années. Je vous souhaite bonne chance !

Qu’ils mettent fin à la tromperie ou persévèrent dans un choix politique qui fait honte à la Création, le maintien de l’ignorance contre la connaissance et la lumière divine (celle du multivers) ou qu’ils finissent par révéler la Vérité, ce qu’ils ont fait et surtout ce qu’ils sont (dans un univers de plus de 2.000 milliards de galaxies dans une sphère en mouvement – temps relatif et gravitation – de +100 milliards d’années-lumière de diamètre), ceci est devenu sans importance. Les jeux sont faits.

Lorsque j’étais enfant dans une des villes les plus moches de France, né à 5 km de la Belgique et du Luxembourg, petit bâtard dont on taisait le secret honteux de sa naissance, un vendredi 13, je me faisais oublier, enfant non souhaité, en jouant pendant des heures avec des petites autos. J’inventais ainsi sans cesse des scénarii nouveaux pour mes personnages imaginaires conduisant ces autos. Ainsi j’échappais à la crasse de la réalité mensongère qui m’entourait, et d’une vie promise à la médiocrité. A présent je continue d’écrire les aventures d’Ersée, bientôt terminées, pour les mêmes raisons de mon enfance : échapper à la réalité crasseuse d’une planète où tout n’est que mensonge, tromperie et fourberie. L’histoire de la planète est mensongère. Il existe une excellente vidéo française sur Internet, petit film de fiction, que je vous conseille. Elle s’intitule : la Conspiration d’Orion. L’essentiel s’y trouve.

Mais une question tout de même, avec cette farce de mission et cette rencontre d’adolescent avec des extraterrestres venus d’un autre univers autour du nôtre, lequel est une « zone tampon » avec un autre encore plus vaste (« l’Au-delà » des religions), en fait sans limites car le multivers est l’infini de Dieu: pourquoi moi ???

Réincarnation, réincarnation, réincarnation… Ceux qui m’ont contacté sont capables de contrôler les réincarnations, et j’en suis la preuve. Il n’existe aucun hasard. C’est de l’ignorance et une absence de vue globale. L’univers issu du Big Bang est dans un multivers, et ce multivers contrôle sa création. « Dieu le Père » n’est pas une personne, mais une « Patrie », appelée « Royaume de Dieu » par Jésus de Nazareth utilisant un vocabulaire pour des ignorants analphabètes pour la plupart, au 1er siècle. Ce « royaume » est le monde des âmes ascensionnées survivant aux « entités biologiques » qu’elles occupent temporairement, existence après existence. Jesus Christ de Nazareth est venu dire la Vérité, et des gens comme vous, suivant une élite de menteurs se gardant la connaissance et l’information pour eux – le secret – dirigeant une populace d’idiots prêts à suivre les plus forts, l’ont torturé et crucifié pour régler le problème. Pas de chance pour eux, il disait la vérité, et il l’a prouvé en ressuscitant son corps hybride issu du « contact » d’une énergie-matière venue du multivers, et d’une terrienne juive (la contactée), comme le démontre le Saint Suaire de Turin, authentique et préservé dans le temps relatif de l’hyper-espace par une boucle temporelle (clock loop) d’où la datation au carbone 14 de seulement 7 siècles d’âge.

J’étais là, au mauvais endroit au mauvais moment, en poste à Jérusalem, et j’ai tout vu, vécu. Je m’appelais alors Lucius et je portais un glaive, celui de la Légion romaine. Dans le corps de Francis en ce 20ème siècle de toutes les hontes, j’ai appris à écrire avec une plume « sergent major », aujourd’hui un ordinateur portable, et ma plume électronique (système Windows « se servir des armes de l’ennemi ») est devenue mon glaive, à son service. Nous avons appliqué les ordres à la lettre, par crainte des conséquences effroyables, en bons soldats romains, et empêché les deux femmes d’approcher sa Croix, les deux Marie, jusqu’à ce que sa mort soit confirmée par la lance du Centurion. Ces deux femmes me sont chères, sacrées, et tous mes romans sont essentiellement des personnages de femmes courageuses, belles, et admirables.

A présent, vous pouvez essayer de comprendre pourquoi et comment mes romans contiennent des secrets incroyables mais vrais, et même… votre futur potentiel. En janvier 1988, dans toute cette tromperie, un ami venu « d’ailleurs » est intervenu. Au nez et à la barbe de ces services ultra secrets qui copulent avec des aliènes, il a ascensionné mon âme, comme certains personnages du feuilleton Stargate, conseillé par le DOD, l’USAF et l’US Space Command (lisez le générique). Le Gris à tête de rat a fait une autre tentative en 2010, un autre contact, mais cette fois face à une âme pourvue d’une énergie défensive et invincible venue d’un autre univers. Cet ami a aussi envoyé un message aux autorités de la Terre, message que j’ai communiqué officiellement à un gouvernement européen, et au Vatican. Le message est lié à l’Immaculée Conception, et la preuve se trouve dans un code, le code Sentinelle, employé dans les échanges entre la Vierge et Bernadette Soubirou. J’ai déchiffré le message codé le 8 septembre 2018, suite à une inspiration, en quelques minutes sur Wikipédia. Il indique une date très précise dans votre futur, avant 2028, et un long message de la Dame de la Grotte sous forme d’adresse codée, comme une adresse de fichier web. Cette information restera mon secret, donnant-donnant.    

Crazier de John Crazier veut dire « plus fou ». Lisez les Ersée, et demandez vous si THOR est si fou que ça. En tous cas, vous feriez bien de suivre mes conseils pour protéger votre vie privée, et le peu qu’il vous reste de Liberté.

Je vous souhaite une bonne lecture, en espérant que vous appréciez le nouveau format 2019 de mon site, ouvert en 2007.

Francis Caspary

(Caspary, nom d’origine hongroise, vient de mon grand-père maternel, belge naturalisé français, Alexandre Caspary, député et sénateur de la République française, ayant siégé à l’Assemblée Nationale au côté de son ami de combat politique, appelé l’Abbé Pierre, fondateur d’Emmaüs. Quant à mon père génétique, qui a fui sa responsabilité – détournement de mineure – avant ma naissance, il était un agent de liaison avec Londres, et fut le chauffeur et porte-serviette du Général de Gaulle à la Libération de la France)